ENFR

Les motivations des candidats

L’admission à l’ENDA est très simple et repose essentiellement sur la motivation de la candidate ou du candidat. En voici quelques exemples de motivations :

J’aime le fait que la sélection soit basée sur la motivation et qu’il n’y ait pas de restriction d’âge. Je pense que cela permet une grande richesse dans les échanges entre artistes provenant de diverses horizons. Je me suis reconnue dans votre description et le programme que vous proposez m’attire. Votre cursus m’aiderait à avancer dans des réflexions que j’ai déjà entamées ainsi que de développer une autre vision, d’autres réflexions et mises en perspective. Lucile

L’ENDA m’attire beaucoup pour plusieurs raisons dont sa méthode de travail (créer ce qui n’existe pas encore) et son approche concrète de l’économie de l’art. Khulkar

Je dépose ma candidature à l’ENDA pour son intérêt envers ce qui ne peut se raconter, voire se décrire. Georges

Je cherche à insérer au sein de contextes identifiés, des espaces-temps d’expérimentation parallèles ou complémentaires, dans le but de créer un dialogue entre un système admis et une alternative. Si je me tourne aujourd’hui vers l’ ENDA, c’est dans l’intention d’élargir mon champ de recherches et d’appréhender de nouveaux outils critiques. Maud

Je pratique la peinture en autodidacte depuis plusieurs années et je souhaiterai intégrer une école d’art pour faire évoluer ma pratique et les questions y sont liées. L’ENDA propose un enseignement non conventionnel. Le type d’enseignement qui privilégie des rencontres avec des intervenants différents dans des lieux différents sans une pratique d’atelier permet de penser l’art sans les contraintes techniques lié à un médium. Jérémie

Etudier à l’ENDA semble être une expérience enrichissante d’autant plus que les praticiens ont des parcours différents et viennent à l’école pour des raisons variées. Cet enseignement me permettrait de renouveler ma pratique, y apporter de nouvelles idées et de nouvelles manières de la concevoir et ouvrir ma pratique grâce aux discussions et échanges au sein de l’école. Yann

Votre programme et votre philosophie ont su éveiller mon intérêt et me donner envie de tenter cette aventure. J’ai rencontré de sérieuses difficultés dans les écoles d’art supérieures françaises. Ces difficultés m’ont conforté dans l’idée que ma place était dans l’art et je souhaite faire de l’art mon métier. Lucile

Pouvoir étudier à l’ENDA reviendrait à se plonger dans un environnement totalement nouveau, épargné des normes poussiéreuses et bancales que peuvent représenter des écoles comme les Beaux-Arts. La possibilité de participer à des projets externes internationaux m’a également beaucoup séduit. Valentin

Je souhaite expérimenter de nouvelles choses. C’est pourquoi la formation que vous proposez m’intéresse particulièrement dans le choix d’un enseignement où l’échange est très présent et dans ma volonté de décloisonner une démarche de création qui serait relative à une seule discipline, à une démarche transversale de recherche sur le langage. Joabar

Je souhaite rejoindre l’ENDA pour enrichir mes idées et mes recherches avec de nouvelles pratiques et théories dans le partage et l’échange. J’aimerai aussi avoir un oeil critique sur mes opinions et mon approche artistique par des experts et des artistes. Je crois que même si nous nous intéressons a des problématiques différentes, nous subissons tous un système Capitaliste néolibéral mondial qui nous met dans la compétition et la contradiction. Malheureusement nous ne savons plus communiquer et je crois personnellement que l’art et la culture sont les seuls remèdes pour réapprendre a communiquer. Nous devons alors nous détacher de certains réflexes pour réinventer notre façon de penser et sentir et je trouve que l’ENDA est parfaitement en adéquation avec cette approche. Nadia

L’ENDA propose un cursus adapté à ceux qui sont déjà engagés dans une action artistique et/ou une activité professionnelle en proposant un cursus sur 2 jours/ semaine. Cette organisation du cursus me permettrait de nourrir mon travail artistique, sans interrompre une activité artistique et professionnelle nécessaire et souhaitée. Lisa

J’ai été dans des cursus très verticaux à l’université comme dans des écoles dépendants du ministère de la culture et malgré ma relative réussite dans ces études, ces enseignements me gênent et me paralysent. L’ENDA permet de travailler de façon collective, dans des groupes de travail, des questions artistiques avec une organisation horizontale libérée des enseignements dispensés par un « maître » à des élèves. L’absence de relation d’autorité apparente dans la structure de l’école correspond à mes attentes. Karin

L’ENDA encourage l’action et la réflexion collective sur une durée suffisante pour modifier nos pratiques. La versatilité des lieux de travail permet un travail de terrain qui ouvre la réflexion sur des enjeux sociaux, politiques, environnementaux, scientifiques, culturels au sens large, au-delà de problèmes plastiques, techniques et financiers. Anaïs

La description sortait des sentiers battus et était donc faite pour moi. Christine

A l’ENDA les candidats présentent des profils facilitant la transversalité de la réflexion car ils ne sont pas tous issus de cursus exclusivement artistiques et linéaires ce qui correspond parfaitement à mes attentes d’une école d’art. Adèle

L’importance des enjeux contemporains, particulièrement environnementaux exige de nous que nous musclions nos capacités à dialoguer, à apprendre et à se métamorphoser. Enfin, l’ENDA s’intéresse à des actions pouvant avoir un impact au-delà du public habituel de l’art et c’est ce qui motive ma candidature. Victoria

J’ai construit mon activité artistique de façon itérative, évoluant au gré d’explorations de diverses « façons de faire » dans le paysage culturel. C’est pourquoi j’oscille entre la pratique de l’artiste, celle du curateur, du directeur artistique et je me tourne aujourd’hui vers la recherche… Une « inconstance » qui a parfois été difficile à justifier dans le contexte de l’école que j’ai faite avant mais qui traduit une curiosité et une volonté de faire converger divers moyens d’expressions vers des préoccupations sincères quant à la place des pratiques artistiques dans notre société et à leur rôle dans son évolution. Intégrer l’ENDA me permettrait de connecter mes différents statuts vers une recherche qui reste à mettre en place pendant la session. Maud

Je suis actuellement en formation d’art appliqués à Estienne (typographie) mais je suis déçu de cette formation ainsi que de son déroulement. Je me remet en question quant à ma place dans les arts appliqués et j’aimerais pouvoir m’essayer dans des projets qui me montreront peut être une nouvelle voie à suivre. Quentin

Je souhaite poursuivre mon parcours de recherche dans un cadre innovant et professionnel et c’est ce qui explique ma candidature à l’ENDA. Anne

L’ENDA propose un enseignement où la réflexion et l’échange sont privilégiés, ce qui conviendrait parfaitement à ouvrir et renouveler ma pratique aujourd’hui. Cette méthode est enrichissante car elle permet d’acquérir une nouvelle conception de la pratique artistique, ainsi qu’un point de vue et un regard singulier sur la production artistique aujourd’hui. Snehil

Le fait que l’ENDA mette l’expérimentation au centre de sa pédagogie est une bonne chose car cet aspect expérimental est pour moi indissociable de toute forme de création. L’expérimentation étant liée à une forme de recherche, elle permet aussi de remettre en question la pertinence d’un œuvre d’art aujourd’hui et son statut. Ayant une pratique autodidacte et solitaire de l’art, l’école me permettrait de rencontrer des acteurs du monde l’art et de m’y intégrer de manière plus concrète. Alexandre

Je souhaite intégrer l’ENDA pour remettre en question mon point de vue sur l’art et ses institutions et expérimenter de nouvelles choses dont je n’ai pour le moment même pas idée. Natalia

Depuis que je suis sortie du système des études supérieures, je me pose beaucoup de questions à propos de l’économie de l’art et des stratégies à mettre en place pour pouvoir atteindre des objectifs comme pouvoir vivre avec son art et de son art. Lucile

Une de mes grandes failles pour avoir les bonnes cartes en main est la législation du secteur qui est assez effrayante, mystérieuse et complexe. Ce serait une grande force que de pouvoir appréhender à l’ENDA ces notions de droit dans l’art que je trouve très importantes. Liza

Un autre point important qui me plaît dans votre formation est l’échange et la solidarité. Le fait de dialoguer avec des personnes du monde de l’art autant que de personnes qui y sont extérieures me semble très enrichissant amenant de nouveaux points de vue. Sarah

Je m’intéresse notamment aux points communs et différences entre art et science, et plus particulièrement entre l’artiste et le scientifique et l’ENDA semble être la seule à travailler cette question sous forme de réponse innovante. Lucas

Les interrogations sur la singularité et l’originalité sont des clefs essentielles dans le monde actuel où l’on se rend compte que tout est influencé par diverse choses. Mais pour arriver à un maximum de compréhension et de précision, un vocabulaire spécifique s’élabore dans tout type de domaine. Je suis curieuse d’en apprendre davantage lors de cette année à l’ENDA. Du fait de ma pratique plastique et de ma pratique de l’écrit, je pense pouvoir apporter ma contribution à la formation et qu’elle pourra m’enrichir au plus haut point. Corinne

Je n’ai jamais fait d’école d’art et je suis curieuse de développer une réflexion sur mon travail et ma vie dans un contexte qui parait être très ouvert. Katerina

Intégrer l’ENDA serait une opportunité unique pour appliquer ma pratique à des champs que je ne soupçonnais pas. Valentin

J’aimerais me servir de tous les outils proposés par l’école, m’entourer de nombreux artistes, théoriciens et étudiants avec qui je créerais des liens solides dans une ville aussi riche en opportunités qu’est Paris. Phil

Même si je garde toujours la même motivation à créer seul, rejoindre l’ENDA m’épargnerait l’isolement dans lequel je me trouve, d’apparence romantique, mais potentiellement stérile. Je veux retrouver cette base solide qu’est une école, qui plus est la vôtre. Valentin

Je sais qu’au sein de l’ENDA et à travers sa formation je peux acquérir des compétences et des méthodes de recherche qui me permettront d’innover dans le domaine de l’art. Alex

En effet, ce qui m’intéresse c’est des stratégies de résistance que j’aimerais formuler à l’ENDA face à la solitude et la dévalorisation de soi. Joabar

Je souhaite faire partie de l’ENDA afin de nourrir et de transformer ma pratique artistique. J’ai reçu un enseignement focalisé sur l’objet et ce qu’il véhicule et je développe en parallèle un travail artistique (sous pseudo et collectif) qui souhaite encourager une vision écocentrée – plutôt qu’anthropocentrée – par le biais de l’image, de l’objet et de l’action artistique, dans l’espace artistique conventionnel et en dehors. Anaïs

Intégrer l’ENDA me permettrait de participer à un groupe de travail transdisciplinaire ce qui serait stimulant pour ma curiosité et ma réflexion. Le cursus me permettrait d’entraîner de façon hebdomadaire de nouvelles façons de voir, de faire, ou de ne pas faire. Katherin

Rien ne m’est plus insupportable que de devoir mettre un cadre autour de mes œuvres. C’est pour cela que je désire manifester mon grand intérêt pour le programme de l’ENDA qui me semble être le marche-pied nécessaire à la poursuite de mes recherches qui trouveront dans votre école l’appui qui leur est nécessaire. Marc

L’organisation protéiforme et unique de l’ENDA ainsi que sa réactivité face aux questions primordiales de notre monde contemporain me semble extrêmement excitante. Je suis doté d’un caractère prompt à l’adaptabilité et la réactivité, cherchant en permanence la découverte et les expériences nouvelles et la perspective de votre formation m’apparaît comme très stimulante. Maud

Les rencontres avec des nombreux intellectuels et penseurs de tous horizons et aux champs d’actions très divers sont une occasion unique de remettre en question mes croyances tout en laissant la curiosité et l’ouverture d’esprit nous guider. Stéphane

Je suis interpellé par le marché de l’art, non pas forcément par son fonctionnement mais par la position qu’il a réussi à acquérir. Il est en effet présenté comme le passage obligé pour l’artiste, tel un but ultime. Comme si les œuvres étaient « validés » en devenant marchandise vendable et revendable. L’ENDA me permettrait de mettre en critique l’hégémonie du marché de l’art et de trouver une économie innovante adaptée à ma pratique. Jean

J’ai rencontré plusieurs curateurs m’assurant que si un artiste n’était pas sélectionné et acheté par un collectionneur lors de son exposition de fin de master, sa carrière était déjà presque terminée. Des considérations m’ayant laissé songeur… Je ne prétend pas que l’art ne doit pas être vendu ou que le problème est l’argent, mais je m’interroge sur l’acceptation sans condition par les artistes de la loi du marché, qui est également celle peu réjouissante régulant notre société contemporaine. L’artiste n’est il pas censé être une force de proposition, être porteur d’une vision différente sans se plier aux lois déjà édictés ? Au sein de l’ENDA je pourrait construire cette force. Sâd

Cet accord entre l’art et le marché de l’art, entre l’art et le fait d’être collectionné, vient en retour influencer la forme des créations envisageables et imaginables. Une idée répandue présente la peinture comme la forme d’art la plus aisément vendable, suivie par la photographie, la sculpture, l’installation, la vidéo, l’art conceptuel et la performance. Cette considération vient rejoindre le questionnement d’un art « invisuel » tel qu’étudié à l’ENDA ou « post-visuel » qui rentre en contradiction avec les impératifs de « physicalité » et de « visible » qu’impose le marché. Marc

Quelle ne fut pas ma surprise lors de la lecture du site internet de l’ENDA d’y voir surgir le concept d’invisuel. L’invisuel porté à la fois comme axe de réflexion et comme moteur créatif. Un vocable qui ne pouvait que m’interpeller quand mes propres recherches et réflexions m’avaient mené à envisager récemment les possibles d’un art « post-visuel » Un art qui ne serait plus basé uniquement sur son aspect visible, sur le rétinien des images et du simulacre, tout en questionnant le regardeur et l’acte de voir. Marc

Si l’on considère que l’art peut s’extraire de la représentation et de la problématique de l’esthétique, il me semble que l’art peut être une idée, une intervention, un point d’ancrage et de captation d’où peuvent jaillir de nouvelles idées. L’art doit être un processus amenant les gens à s’interroger sur le pourquoi et le comment, à remettre en perspective ce qui est considéré comme acquis et stable et justement c’est ce qui se fait à l’ENDA et qui m’incite à candidater. Jean-Baptiste

Suite à l’obtention d’un BTS Management des Unités Commerciales, et au cours d’une licence en médiation culturelle, je me suis très vite intéressé aux questions de commissariat d’exposition. Les recherches que j’ai pu effectuer à ce sujet m’ont amené à des formes d’art qui ont de plus en plus attisé ma curiosité et mon intérêt, en ce qu’elles pouvaient être réellement rhizomatiques, clandestines et puissantes dans leur capacité de transformation du monde. Une grande partie d’entre elles, j’ai pu les découvrir notamment à travers l’action de la Biennale de Paris, mais aussi lors de mes voyages à Détroit et au Mexique. Pierre

Je me suis penché sur des pratiques artistiques qui ne se revendiquent pas comme telles, je me suis rendu à l’évidence que ce qui m’intéressait dans le statut de commissaire, était plus la capacité à construire des structures ouvertes pour accueillir des activités et des personnes venues de domaines éclectiques et hétérogènes, que la mise en place d’expositions où ces mêmes activités ne pourraient être présentées. Le rapport entre le statut de commissaire et ces productions qui tendent à échapper à une représentativité dans le monde de l’art mais aussi à une identité d’artiste et d’art m’a semblé paradoxale : c’est ce qui me motive à vous soumettre ma candidature aujourd’hui. Baptiste

En intégrant l’ENDA je souhaiterais revisiter ma recherche, la refonder vers une pratique plus poétique et anonyme, pour agir de manière plus directe dans le tissu social et économique. J’espère aussi découvrir et expérimenter des méthodes de travail et de recherches que je n’ai pas encore pu développer. Anne

Vos méthodes d’enseignements, les différents intervenants et leur réflexion sur l’art d’aujourd’hui, ou leur pratiques personnelles, sont la source pour moi de beaucoup d’interrogations et des pistes que j’aimerais approfondir. De plus, le fonctionnement même de l’école me parait idéal pour continuer mes recherches dans les domaines que je viens de vous présenter. Gabriele

Les enseignements plus universitaires tranchent encore grandement entre la théorie et la pratique artistique, restant in fine assez cloisonnés sur la sphère artistique, alors que la possibilité de travailler avec des personnes d’âges et d’horizons différents me paraissent essentielles, et surtout le meilleur moyen de revisiter ma recherche et de remettre peu à peu en cause le statut d’artiste, de chercheur et de commissaire d’exposition. Je saurais mettre toute ma motivation et mon énergie à faire de ces deux années au sein de votre école, une expérience riche d’échanges et de découvertes. Baptiste

En dernière année à l’ENSAD, j’ai découvert le programme de l’ENDA. J’ai d’abord été séduit par ce que propose ce programme en termes pédagogiques, du fait des échos avec un certain nombre de mes réflexions préalables issues de mes positions critiques pour être plus précis. Ce programme a posé en termes institutionnels des préoccupations à vif depuis que je vis l’Ecole, plus fortement encore depuis mon intégration dans cette école d’art dont les contradictions internes et certaines absurdités de fonctionnement ne pouvaient que renforcer ce regard critique. Théophile

Certes, l’entrée à l’ENSBA m’a permis une accessibilité à des ateliers riches de leurs matériels, riches parfois d’enseignements techniques. Pourtant il n’en reste pas moins que l’aspect théorique de la réflexion me manquait, mis à mal par son opposition à une idée de la créativité purement pratique et esthétique, exclusivement formelle et visuelle en fin de compte. Il m’importe d’aborder ce qui ferait, au fond, le sens de mon engagement au sein de l’ENDA, ce que vous nommez démarche. Ricardo

J’ai entamé une recherche plus approfondie vers leur sens de devenir, issu de leur préfixe commun –trans. Pourquoi, en définitive, ce sont ces notions qui m’ont fait sensiblement envisager de postuler à l’ENDA. Sans doute parce qu’elles me ramènent à certaines conceptions et démarches de recherche que votre école légitime comme lignes de « conduite » du travail, comme « pratiques » : il s’agit notamment de postures radicales de par la critique qu’elle mène sur des notions indiscutées dans les écoles, parfois même irréfléchies. Jon

Travailler donc à travers plusieurs disciplines, alors même que l’on pourrait juger la dispersion et la discontinuité de tous ces morceaux, par leurs croisements et leurs oppositions, cela ne finirait-il pas par répondre de leur diversité en un langage formel ? Ceci est une tentative qui suppose du risque et donc une stratégie d’édification, termes qui, à la lecture du programme de l’ENDA, n’ont fait que renforcer mon attention. Arnaud

J’aimerais pouvoir qualifier mon projet de transdisciplinaire, justement parce que je tente de ne pas me poser au sein des disciplines mais entre elles, afin de trouver dans cette pluralité l’unité d’un langage commun qui puisse être cohérent. Ma volonté première : celle d’un dégagement des disciplines vers d’autres qui les complètent et les complexifient, ce que l’ENDA promet de jonction et d’émulation de plusieurs domaines d’étude. Théophile

Enfin, dans le but de mieux circonscrire les promesses de votre école et sans souscrire à l’avantage que représente pour moi l’éventualité de mener un projet de thèse en parallèle, la politique qu’elle affirme à travers ses lignes de recherche et d’expérimentation, est peut-être ce qui m’a définitivement convaincu de m’y engager, car il me semble que ce sont des propositions de recherche qui invitent à se critiquer elles-mêmes. Louise

Titulaire d’un diplôme d’art, DNSEP (Diplôme National d’Expression Plastique), j’ai exercé les métiers de médiatrice, d’animatrice culturelle puis de chargée de projet culturel. Qu’est ce que je créé ? Un espace de création alternatif ? Un espace de production alternative à l’hégémonie capitaliste ? Un espace de distance critique et de reformulation des pratiques artistiques contemporaines ? Comment je travaille ? Avec quoi ? Avec qui ? Quels sont mes moyens ? Ces multiples raisons motivent ma candidature pour la prochaine session d’étude auprès de l’ENDA. Marie-Pierre

J’envisage de travailler au sein de l’ENDA autour d’un projet que je souhaite réaliser, un lieu de réflexion, de partage et d’échange sur les pratiques artistiques expérimentales, pour penser leurs contextes, leurs enjeux, leurs modalités de production et d’apparition. Le penser dans son implication sociale, politique et économique. Line

Cette première année d’étude auprès de l’ENDA me permettra de formuler un projet qui prolonge et pérennise ma recherche plastique. Il est encore trop tôt pour formuler clairement l’énoncé de ce projet : formulation logistique, définition d’un outil de production, association, compagnie, agence, ré-définition des gestes artistiques et de leurs conditions et modalités d’apparition… Caroline

Un proverbe dit que le hasard fait bien les choses et je suis persuadée qu’il en est ainsi… Il y a peu, j’ai reçu un e-mail de la Biennale de Paris annonçant l’appel à candidature de l’ENDA. Curieuse, je me suis intéressée sur cette école aux démarches émergentes qui s’adresse à ceux qui souhaitent transformer leur pratique artistique ou leur activité professionnelle. Après avoir lu ce seul paragraphe, cela ne servait à rien de continuer… Je me suis sentie en parfaite adéquation. Amélie

Il y a quelques années de cela, je quittais la France pour pouvoir suivre mon cursus Economie et Droit à l’étranger afin d’apprendre de nouvelles cultures, agrandir mes angles de vision… Je suis passée par le Royaume-Uni et par l’Espagne d’où je ne suis jamais revenue. Après avoir pris connaissance de l’existence de l’ENDA, j’ai enfin trouvé une raison pour laquelle rentrer. J’ai toujours voulu pouvoir orienter ma future carrière avec l’intention de pouvoir unir mes connaissances en Economie et Droit avec celles qui me passionnent depuis toujours et qui concerne le monde de l’art. Amélie

L’ENDA dispense un cursus sans équivalent, innovant, qui se focalise sur l’économie, les avancés à venir et les enjeux de l’art du 21e siècle… une histoire en cours d’écriture où reste pratiquement tout est à inventer. Je suis certaine de vouloir marcher à vos côtés, de me transformer en une actrice du changement et écrire avec vous cette histoire en cours. Anne-Laure

L’ENDA répond à la nécessité d’approfondir les thèmes et les recherches artistiques que j’ai menées d’une manière nouvelle et antiacadémique. Gilles Deleuze nous présente une question complexe : « Qu’est-ce que l’acte de création? ». Les différences et les approches de l’art sont très différents et plus établis que ceux appris dans mon pays (Italie), m’ont aidé à repenser mes recherches et à ma façon de faire de l’art. Francesca

J’ai entendu parler de votre centre de recherche et de formation, dont je fus particulièrement impressionnée par l’innovation et par l’approche qui ne se limite pas à la pratique artistique, mais à une implication totale de l’individu dans le monde de l’art et de la vie. Etre accepté à l’ENDA serait une des raisons pour lesquelles je voudrais retourner en France et surtout à Paris. Francesca

Je crois sincèrement que l’ENDA peut me proposer tout ce que je recherche : l’abolition de la pratique académique et la réévaluation de ma pratique artistique, la curiosité et la créativité qui m’encouragent à aller au-delà des théories conventionnelles pour mettre en doute mes expériences et me mettre à l’épreuve en permanence par rapport à d’autres personnes dans un environnement multiculturel et captivant. Francesca

Je suis extrêmement convaincue que ces deux ans permettra d’améliorer ma personnalité en tant que personne et artiste. Anne-Laure

Nous avons obtenu un diplôme DNSEP à l’École Supérieure d’Art du Nord-Pas de Calais en 2014. Nous sommes un couple d’artistes qui explore la performance. Dans notre vie quotidienne, nous partageons souvent des idées et des références. L’idée d’un travail commun est venue naturellement. Nous souhaitons approfondir notre recherche en intégrant votre école en tant que couple. D’après nos recherches, l’ENDA est la seule école qui nous accepte en tant que couple d’artistes pour une seule candidature. Zhang & Weijie

Ma formation et mes expériences professionnelles m’ont donné envie d’aller plus loin dans l’acquisition de connaissances. J’ai été attirée par l’ENDA, parce qu’elle est très différente des autres écoles d’art et subvertit le système d’enseignement artistique traditionnel. Pei

Mes motivations sont la soif d’apprendre afin d’évoluer dans ma pratique artistique pour sortir de ma bulle de peinture. Capucine

Travaillant actuellement au Théâtre de l’Hôtel de Ville je souhaite aujourd’hui prendre un certain recul sur mon expérience professionnelle et m’interroger sur l’avenir. Naturellement, le programme que vous proposez a particulièrement attiré mon attention tant il aborde les questions de la création et de l’expérimentation sous un angle on ne peut plus large et accessible. Aurélien

Travaillant quotidiennement dans un bureau, je suis assez frustré de ne pas faire partie de celles et ceux qui ont la chance d’exprimer leur vision du monde à travers leur art. Je souhaiterais être moins « spectateur » et davantage « acteur », « créateur ». La création, me concernant, ne se borne aujourd’hui qu’à quelques poèmes (lorsque j’ai le temps) et quelques collages réalisés avec de vieilles brochures et de vieilles affiches du théâtre. C’est dans ce sens que je souhaite déposer ma candidature à votre programme qui semble bien loin des formations universitaires tiédasses et bien trop formelles que j’ai d’ailleurs eu l’occasion d’abandonner à plusieurs reprises. Je souhaite de tout cœur participer à l’aventure afin de m’exprimer pleinement, dans ces temps étranges et difficiles. Aurélien

Nous avons trouvé que la mission de cet école est inventive et révolutionnaire. En plus, les participants viennent du monde entier et des disciplines totalement différentes. Ce qui nous donne la possibilité de faire de la coopération interdisciplinaire à travers des échanges et des rencontres. l’ENDA nous permettra de devenir culturellement encore plus diversifiés dans nos connaissances artistiques. Sha, Ti, Shen

L’autre raison pour laquelle nous avons choisi l’ENDA c’est que nous voulons dans ce temps limité de deux ans, pouvoir nous joindre à d’autres artistes ou à d’autres personnalités du monde de l’art afin d’apprendre et d’explorer les questions essentielles de l’art actuel et futur. Sha, Ti, Shen

Que reste-t-il après la performance ? Allons-nous continuer à travailler sur la question visuelle ? Ou bien utiliserons-nous une forme presque invisible, légère, radicale, encore plus spirituelle ? Nous nous intéressons aussi sur la question de ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas dans la performance. Comme la performance est quelque chose de souvent non vendable, l’économie de l’art performatif peut-elle générer une économie viable hors du marché de l’art ? Voici quelques questionnements qui nous animent et que nous souhaitons réactualiser et compléter dans le champ pluridisciplinaire de votre enseignement. Pei et Weijie

Étudiant en Post-diplôme à l’École supérieure d’art du Nord-Pas-de-Calais à Dunkerque, j’ai obtenu le DNSEP (Diplôme nationale supérieure d’expression plastique) avec les félicitations du jury. Je me permets de poser ma candidature pour une inscription à l’ENDA de Paris. Après toutes ces années d’études aux beaux-arts, ce qui m’intéresse à l’ENDA c’est le fait qu’on nous propose une opportunité de nous libérer nous-même, de développer un point d’intérêt. Il propose également de mettre en évidence de s’intégrer dans le milieu des activités professionnelles. Zhenyu

J’ai choisi la France pour étudier l’art afin d’élargir ma réflexion et d’aider à penser plus librement. Le désir d’intégrer un nouvel établissement, faire de nouvelles rencontres avec des professeurs, des artistes, des étudiants m’incite à déposer un dossier de candidature à votre établissement. Chen

Au travers d’une démarche plastique et de prises de conscience, je recherche auprès de l’ENDA à rouvrir la question de l’échange, des nouvelles façons de transmettre, de questionner, de manipuler nos dissonances cognitives pour pouvoir ouvrir un lieu de réflexions. Noémie

Je souhaite prendre part au champ de l’art contemporain international, être en phase avec l’histoire, être un patrimoine vivant actif. Il me semble que je peux rencontrer un autre pan de ma famille d’artistes au sein de l’ENDA et je souhaite collaborer de façon horizontale à notre avancée théorique et pratique commune. Je souhaiterai intégrer le LDRE « L’invisuel » car ma démarche et mon travail contiennent déjà la dimension spécifique de ce laboratoire. Béatrice

Ce que je souhaite en particulier est de m’affirmer même sous la pression des institutions et des lois du marché de l’art. Les objectifs de cette session seront pour moi : faire de ma vie une recherche-création cohérente à valeur de bonheur et continuer de pratiquer cette recherche-création de façon personnelle, collaborative ou familiale et vivre de mon art. Béatrice

Mes expériences font sens mais j’ai besoin à présent de synthétiser sur un projet que je ne parviens pas à définir seul. Je ne saurais en dire plus sauf qu’il réside là un espoir de dépasser les notions de l’art depuis trop longtemps usées que je tentais de m’approprier, d’avoir l’apport de professionnels ayant
radicalement choisi de contourner les effets de langage et les définitions
standardisés de ce qui se doit d’être considéré comme de l’art. Ludovic

Ayant rapidement tiré les conclusions de mon aventure onéreuses à l’ESAG (Penninghen), j’ai pris la décision de m’orienter comme prévu vers la votre, en privilégiant la qualité de votre enseignement ainsi que votre ouverture d’esprit. J’ai effectivement passé de nombreuses heures à parcourir votre site internet, ainsi que certains cours vidéo que vous avez le soin de mettre à notre disposition, que j’ai donc visionné avec le plus grand intérêt. Mais ce qui a le plus retenu mon attention, ce sont vos critères d’admission. Croyant presque caresser des yeux un rêve mis en lumière sous la tutelle de l’utopie je m’y repris a plusieurs fois avant de réaliser que je ne dormais pas. Merci à vous. Antoine

Simplement, j’ai pour ambition d’entreprendre quelque chose de grand et de radicalement différent de ce qui été fait par le passé, d’une part en livrant une vision acérée du monde qui m’entoure afin d’en dénoncer ses travers et d’autre part de rendre à l’art ses lettres de noblesse. Pour conclure, je pense avec sincérité que votre école est faite pour moi, car elle a été ces derniers temps un moteur de motivation incroyable et m’apparait surtout comme une oasis paisible dans laquelle j’aimerais me ressourcer. Guillaume

Je suis de nature autodidacte mais j’aimerais apprendre à vos cotés. Je suis extrêmement motivé et pense sincèrement que mon ouverture d’esprit, ma curiosité et mon enthousiasme à apprendre de nouvelles choses feront de moi un bon élément parmi vous. Jérémie

Après avoir obtenu un DNSEP à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Dunkerque je souhaite m’inscrire en post-diplôme à l’ENDA pour la simple raison que j’ai toujours rejeté le conformisme en art. Sandra

Cette formation me permet d’élargir mon champ de vision et de connaissance du monde de l’art contemporain. Je souhaite donc obtenir une inscription dans votre établissement, afin de développer de nouvelles idées dans un cadre propice à une autre proposition de l’art. Jacques-Antoine

Dans une société sur-imagée où l’on ne voit plus rien, où l’art est un objet de consommation et non de participation, j’aimerais offrir le choix au spectateur-acteur d’arrêter son regard sur ce qui lui est habituellement indifférent. Jules

Aujourd’hui je souhaiterais compléter ma formation et enrichir ma pratique artistique en ayant l’opportunité d’approfondir et d’élargir le champs de mes recherches, d’appréhender de nouvelles approches de création dans des conditions de développement et de démarches affranchies de tout stéréotypes. Dans un contexte stimulant et ouvert j’aimerais avoir la possibilité d’échanger, de rencontrer et d’avoir accès à des nouvelles ressources qui m’ouvriront sur l’art, ses pratiques, ses applications, ses finalités… tout en acquérant les bases d’un état d’esprit libre qui pourrait m’amener à repenser ma démarche et mon activité. J’espère vraiment avoir l’occasion de participer à cette formation si particulière et innovante que me semble offrir l’ENDA. Antoine